Humeur du jour

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J'veux du soleil !

25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 16:14

Mardi 4 octobre (légèrement nuageux / pluie / nuages)

La matinée est un peu nuageuse, mais le soleil cogne quand même, lorsqu'il n'est pas caché.
On part à Hellbourg d'où nous avons un joli point de vue sur le cirque de Salazie. C'est très escarpé.

 




 

Nous allons visiter la maison Folio. La dame qui nous accueille a un joli accent très couleur locale. On découvre plein de plantes : le mauve et blanc, une autre qui coupe comme un rasoir, des passiflores, d'autres qui sentent bon la citronnelle, une autre qui grille les neurones quand on la fume, une autre qui a le goût de pomme verte, la "marie couche-toi là" qui se referme sur elle-même quand on l'effleure, le sabot de vénus, la queue de poisson... Tout est très joli !

 






 

Ensuite, petites explications sur le bambou et quelques ustensiles plutôt vieux, notamment la sorbetière : les esclaves marrons ramenaient la neige depuis le Piton des neiges ! Un truc de fou !
On découvre ensuite des fruits et légumes divers, dont le chouchou que nous avons déjà eu l'occasion de goûter en gratin et en tarte, et aussi le curcuma qui permet de guérir les plaies.
Petit tour dans la maison où notre guide nous explique que les riches étaient installés autour de la Réunion, et les pauvres, créoles, se sont installés plus au centre, dans les hauts. Elle nous parle du monument aux morts, témoin du passage de militaires par le village.
La visite s'achève.

Nous cherchons l'office de tourisme. Ca ne sera pas sans mal puisque ça n'est pas indiqué. Décidemment, il n'y a pas beaucoup de panneaux directionnels, sur cette île ! Enfin, cela nous aura permis de trouver les toilettes. Seul petit hic, la lumière ne fonctionne plus, et la porte monte bien tout en haut et descend bien tout en bas... ne permettant pas à la lumière extérieure de rentrer... Soit !

Nous nous dirigeons vers le cimetière paysager. Quelle gaieté, toutes ces fleurs !

 


 

Ensuite, nous nous décidons à aller voir les anciens thermes. Il commence à pleuvoir. Et ça descend sec ! C'est qu'il va falloir remonter !!! Mais c'est joli et ça vaut le coup d'oeil.

Nous quittons Hellbourg en direction de Salazie pour voir le voile de la mariée, et repasser sous le pisse en l'air : une cascade qui tombe sur la route... de plus haut... mais d'on ne sait pas trop où !

 


 

Allez hop, vers St André. Et encore une fois, pas un panneau directionnel, comme beaucoup d'autres villes traversées jusqu'alors. C'est un vrai merdier ! Les villes sont pleines de ralentisseurs, mais on ne sait pas où on va. Pfffffffff ! On finit, avec un gros coup de bol, par trouver une boulangerie pour acheter de quoi manger, et par trouver un panneau "vanille roulof", où nous souhaitons aller.

Il s'agit d'une exploitation de vanille. La dame qui nous accueille travaille ici. C'est elle qui tient l'exploitation avec son mari et son père. C'est un boulot de titan ! Chaque fleur est fécondée manuellement, le jour de l'ouverture des fleurs. S'ensuit toute une série de manutentions pour les gousses. Cuisson pendant 3 minutes à 65°C. Séchage pendant 15 jours au soleil... puis un mois à l'ombre... Ensuite, nettoyage à 100°C. Et de nouveau séchage ! Et on finit par faire de petits fagots qu'on laissera dans des caisses en bois. Notre guide nous explique que chaque gousse est manipulée unitairement une quinzaine de fois.

 



 

Ensuite direction Takamaka. La route est sinueuse, étroite, bordée de hauts fossés. Mais nous sommes seuls. Et pour cause, nous arrivons dans un brouillard super épais et la visibilité est nulle. 30 minutes de galère en voiture pour ça ! Je suis bidonnée ! Finalement, la brume se dégage un peu et nous distinguons quelques cascades, et les reliefs... ainsi qu'une grosse araignée.

 





Retour près de la côte. On passe par St Benoît. Toujours pas de panneau... des flèches directionnelles improbables... une route sur deux voies avec la voie de gauche qui se termine par un cédez-le-passage... sur la voie de droite...
On finit tant bien que mal à s'extirper de la ville !

Allez hop, à Ste Anne. Il paraît que la façade de l'église est superbe. Nous n'en saurons rien, elle est recouverte d'échafaudage ! Alors on continue notre route. Nous faisons une petite halte entre Ste Anne et Ste Rose, à l'ancien pont suspendu. C'est un bel ouvrage !

 



Nous arrivons à l'hôtel à la nuit tombée ! Ouf !

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:35

Dimanche 2 octobre / lundi 3 octobre (temps ensoleillé et chaud)

Nous partons à 16h30 et arrivons à Orly un peu après 17h. Il y a du monde à l'aéroport et l'enregistrement des bagages nous prend une bonne grosse heure. Ma valise pèse 17kg. Ensuite, nous nous préparons pour l'embarquement. On dépose nos bagages cabine, on passe sous le portillon détecteur de métaux, et rien ne bipe. C'est cool, on va pouvoir monter à bord de l'avion.

On voit d'ailleurs notre avion, prêt à nous recevoir. Il est gros, il est bleu, il est beau. C'est quand même super impressionnant un Boeing 747 !

 

 

Bon, mais alors une fois qu'on se retrouve dedans, c'est finalement assez exigüe. On attend des retardataires, nous ne savons pas trop ce qu'il se passe, mais le fait est que nous ne décollons toujours pas. Le soleil se couche. On partira finalement avec 1h de retard.

Le vol est long. Je suis barbouillée. J'ai l'impression de ressentir tous les mouvements de l'avion... et j'ai l'impression que mon estomac les reproduit tous avec 2 secondes d'intervalle. Burp ! On mange tard. Ca n'est pas mauvais mais je n'ai pas très faim. Betteraves. Poisson sauce citron (enfin, je n'ai pas trop senti le citron... mais c'était écrit sur la barquette), carottes et purée d'épinards. Fromage. Crumble aux pommes à la cannelle... ou plutôt cannelle façon crumble...
La nuit passe lentement. Je vois le soleil qui se lève, le ciel bleu apparaît.

 

 

Et finalement, ça y est, on la voit. La Réunion est juste devant nous.

 

 

Atterrissage sans encombre. Nous récupérons nos bagages, et allons récupérer notre voiture de location. C'est une Clio Campus... 75cv... Nous découvrirons lors de notre voyage que c'est une brouette inadaptée aux routes locales !

Nous partons en direction de Ste Marie. Tout est en travaux, on n'a pas de carte précise... et surtout, il n'y a presque pas de panneau ! Ca me paraît aberrant de ne pas voir un panneau à chaque rond-point pour indiquer où vont chacune des sorties. Et pourtant, c'est bel et bien le cas. On finit par retrouver notre chemin, non sans mal.

Nous faisons une petite halte à Ste Suzanne pour acheter de quoi boire et manger, puis direction les cascades Niagara. Wouah ! C'est joli ! En revanche, il faut se méfier, c'est parfois un peu boueux. Je m'en suis aperçue un peu tard, quand mon pied s'est retrouvé dans la boue ! Génial ! Mon pied est trempé, ma chaussette est toute aussi boueuse, et le bas de mon jean est crade aussi. Ca commence bien ! Heureusement, qui dit cascade dit eau... je peux me nettoyer... et avec le soleil, mon jean sèchera assez rapidement.

 


 

Les chemins sont entourés de canne à sucre... ça limite d'ailleurs pas mal la visibilité.

 

 

Mais c'est donc tout naturellement que nous décidons d'aller visiter la sucrerie de Bois-Rouge. C'est très intéressant. Une vraie usine, avec du bruit, des machines qui couinent, de la vapeur, des passerelles étroites, des odeurs... pas toutes très agréables, d'ailleurs.
La visite se termine par une dégustation. Je gouterai au pâté créole, un biscuit à base de rhum avec de la confiture de mangue à l'intérieur. C'est plutôt bon. En revanche, je ne toucherai pas au rhum : il en faut bien un qui ramène la voiture ^^ !
Cette visite nous aura occupés pendant 2h.

 


 

On repart, en direction de Champ-Borne, à côté de St André, pour prendre quelques photos de l'océan indien. La couleur est formidable... mais vous n'aurez pas de photo maintenant car il commençait à faire sombre et cela ne rend pas aussi bien en photo. J'aurais bien l'occasion de vous en montrer d'autres !

La nuit tombe. Nous montons donc au cirque de Salazie, où nous passons la nuit. Les paysages sont superbes, la végétation luxuriante ! J'adore !

 


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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 20:50

Il y a un an, quand je vous ai annoncé mes fiançailles, je vous avais dit que je partagerai avec vous l'organisation du mariage. Il s'avère qu'organiser un mariage prend du temps. Beaucoup de temps ! 18h pour réaliser de jolis menus. 3h30, à quatre, pour emballer les dragées. Peut-être 7h, à deux, pour les livrets d'église. Et il ne s'agit que de quelques exemples. Si bien que les quelques week-end où nous n'avions rien de prévu... nous ne faisions pas grand chose, heureux que nous étions enfin de ne penser qu'à nous ! Et durant ces périodes, jamais je n'ai eu le courage d'écrire un article. Un an pour organiser un mariage, c'est bien. Ca laisse suffisamment de temps pour ne pas faire que ça à 100% (il faut dire qu'accessoirement, j'ai aussi un métier et je n'ai pas beaucoup de temps, en semaine, pour penser au mariage). Et c'est aussi suffisamment court pour ne pas avoir l'impression que cette préparation est interminable. Même si... je ne vous cache pas que les dernières semaines m'ont semblées étrangement longues !

 

Je pense que j'essaierai de vous montrer quelques photos de la déco, du faire-part, ce genre de choses... Il faut que je prenne le temps de le faire. Pour le moment, je suis en plein dans les cartes de remerciements. Et... bien évidemment, je personnalise pour chacun. Donc ça prend un peu de temps :)

 

Une fois n'est pas coutûme... et je fais ça aussi pour tenter de me faire pardonner pour ma si longue absence, voici deux photos du jour J.

 

La première est une photo où l'on nous voit de dos : mon mari, moi, et nos deux petites filles d'honneur. On voit donc ma traîne, et mon lacet couleur chocolat (le thème du mariage... gourmande que je suis). On voit aussi mon chignon. Et oui, malgré mes cheveux raides, fins, et sans volume, la coiffeuse a réussi à faire un truc incroyable ! Je ne m'en remets toujours pas !

Vous n'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les voir en grand...

 


La deuxième photo, c'est moi, de face, chez moi, avec ma belle robe et mon bouquet. C'est pas tous les jours que vous verrez ma bouille sur ce blog ! On distingue même un bout de mes mitaines. Ah oui, je ne voulais pas de gant. Mais j'aime bien avoir un truc au poignet... genre... une montre... Ca permet de bien délimiter la main et le bras. Sinon, on ne sait pas où commence le bras et où finit la main ! Je porte donc une montre à chaque poignet. Eh oui c'est vrai ! J'ai deux montres en permanence :) Bref... tout ça pour dire que je m'imaginais très mal avec une montre le jour de mon mariage, mais je n'imaginais pas non plus ne rien avoir au poignet. Et je ne voulais pas de gant. C'est pas pratique, un gant. Il faut l'enlever pour signer les registres. Il faut l'enlever pour mettre l'alliance. C'est contraignant... Tandis qu'une mitaine, ça laisse les doigts libres. Pas de souci pour tenir un stylo et signer. Et l'annulaire est disponible pour recevoir l'alliance ! Malin !

 

Voilà, le mariage est passé depuis presque un mois, maintenant. Nous avons passé une journée magnifique, avec un temps splendide, des invités plein de bonne humeur qui ont apporté une super ambiance. Je n'aurais pas rêvé plus beau mariage...

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 19:29

Alors, tout d'abord, comme nous sommes en janvier et que c'est mon premier article de l'année, je me dois de vous souhaiter une excellente année. En espérant qu'elle vous apporte tout le bonheur que vous méritez. De mon côté, cette année est l'année de mon mariage. Une année très importante ! J'ai hâte, si vous saviez !

 

Il y a quelques mois, je vous parlais de mon orchidée qui allait bientôt pouvoir accoucher. Et bien ça y est, c'est fait. J'ai séparé ce jour maman orchidée de bébé orchidée. Alors bon, je ne sais vraiment pas ce que ça va donner. Normalement, il faut faire ça avec un scalpel désinfecté et bien séparer le bébé de la maman, juste à la base du bébé. Sinon, certains disent qu'on peut couper la hampe florale de la maman. C'est beaucoup plus facile. La seule chose, c'est qu'en général, la hampe meurt. Mais une nouvelle devrait repousser un beau jour.

 

Bon, mais tout ça, c'est la théorie. Moi, je n'ai pas de scalpel. Alors j'ai fait ça avec un couteau. Un couteau qui coupe bien, tout de même. Mais bon, je pense que c'est un peu un massacre à côté d'un scalpel.Voici le résultat. A gauche, maman orchidée. A droite, bébé orchidée.

 

La maman a pas mal de grosses feuilles, de racines, dont des nouvelles. Je verrai si la hampe florale meurt ou si elle arrive à me faire une nouvelle pousse.

Quant au bébé, il a désormais quatre feuilles et quatre racines. J'espère que ça lui suffira pour résister.

 

Je vous tiens au courant de leur santé :)

 

Oh, et j'ai enfin trouvé le nom de ma plante bizarre. Il s'agit d'un cactus corail. Il semblerait quand même que le mien ait une anomalie : c'est le seul qui pousse de façon si étrange. D'ailleurs, il a encore pas mal poussé en trois mois. Mais maintenant, il me fait des ramifications, alors c'est un peu moins moche que les grandes tiges toutes droites ^^ !

 

A bientôt pour de nouvelles informations fleuries :)

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 22:21

Vous en avez certainement entendu parler... même si vous êtes à Marseille et que vous avez eu 20°C dans la journée, mais aujourd'hui, il a neigé en Ile de France (entre autres). Et quand je vous dis qu'il a neigé... il a vraiment neigé !

 

Toute la matinée, il est tombé un mélange de pluie et de neige fondue. Ca a bien dû lessiver les routes qui avaient été salées le matin.

 

Midi, il commence à neiger. Tout le monde se dit : "bah, c'est comme hier, ça ne tiendra pas". On déjeune, tranquillou, en regardant la neige qui tombe sur les voitures.

Une heure passe, le parking est tout blanc, les voitures sont toutes blanches, et la camionnette, blanche elle aussi, qui essaie de prendre le virage a l'air de galérer. C'est le bordel.

Un collègue commence à dire que ça roule mal sur la route, et qu'il tenterait bien de partir. Il aimerait qu'on parte à plusieurs, histoire qu'on puisse s'entre-aider en cas de soucis. Je suis partante !

 

13h40, je décolle. La route de campagne est bien enneigée, mais ça roule. On est à 30km/h mais on dérape peu.

 

J'arrive à l'échangeur de l'autoroute. Le collègue qui était parti en même temps que moi fait demi-tour. J'hésite. Je continue sur ma lancée. Et puis on s'arrête. Et ça n'avance pas. Je coupe le contact. Une voiture s'arrête à mon niveau, ouvre la vitre. Je fais de même. Le mec me dit que la route que j'envisage de prendre est coupée. Ah, c'est couillon, ça. Comment je fais, moi ? Bon, faut que je décide. Trois options. La première, attendre que ça s'ouvre à nouveau. Mouais, risqué, je ne sais pas combien de temps ça peut durer. D'ailleurs, à l'heure où je vous écris, à 23h, elle est toujours coupée. La deuxième, faire demi-tour, comme mon collègue, et retourner au bureau. Mouais... pourquoi pas... mais après ? Ben après, ça fait comme la vingtaine de collègues qui sont restés ou revenus au bureau : ils vont y passer la nuit. Ca va, ils sont au chaud et ont réussi à trouver à manger. Mais bon, je les plains, malgré tout. Je n'aimerais pas être à leur place ! La troisième option, prendre les petits chemins. C'est risqué, les routes risquent d'être dans un état lamentable. Mais bon, au moins, je vais peut-être avancer un peu. Allez zou, soyons fous, tentons !

 

Il faut que je retourne un peu sur mes pas. Je fais une boucle de quelques centaines de mètres... Ca me prend bien une heure. Une misère ! Je coupe le contact, je recule mon siège au maximum, et je pose mon pc portable sur mes genoux, histoire de bosser un peu. Bah, en tout, j'ai ptet réussi à bosser 2h, dans ma voiture. C'est une autre forme de télétravail : le travail dans la voiture ^^ !

 

J'arrive enfin sur les petits chemins. Ca roule, doucement, tout doucement. Y'en a qui ont mis des chaînes ! La vache, je n'en crois pas mes yeux. Mais les paysages sont jolis, en tout cas. C'est superbe, les arbres sont tout blancs. Je regrette de ne pas avoir eu mon appareil photo pour vous en faire profiter.

 

Ca roule de plus en plus doucement. On finit par s'arrêter. Je commence à comprendre que les rares mètres que nous grapillons, nous les obtenons grâce à des voitures qui font demi-tour. Je m'inquiète. J'ai peur d'avoir à passer la nuit dans la voiture. J'ai passé plus de 2h dans la voiture, et j'ai fait peut-être 5km. Je n'avance à rien.

 

La voiture devant moi patine. Je demande au conducteur derrière moi qu'il m'aide à la pousser. On la dégage, elle s'arrête plus loin au feu rouge. J'ignore si elle repartira ou pas. Moi, je vois une place où poser ma bagnole, je suis à côté d'une gare, et je me dis que c'est ma chance. Je passe sur la voie de gauche, doucement, et atteins une petite placette. J'essaie de grimper le petit trottoir recouvert de neige. Je patine. Je suis en travers de la route et je patine. C'est pas possible !!! Heureusement, quatre employés de la ville s'approchent et me poussent. J'arrive à me garer. Je ne suis pas super bien garée, mais je ne gêne personne. Je remballe mes affaires et me dirige vers la gare toute proche.

 

Il est 17h. Le train, prévu à 17h22, arrive à l'heure. Je descends à l'arrêt suivant. Et là, c'est un merdier sans nom ! Un embouteillage humain. Une désorganisation la plus totale ! Les affichages ne correspondent pas aux messages diffusés au micro. C'est la panique ! Des troupeaux de gens traversent même les voies au fur et à mesure qu'on leur dit que le train arrive sur une voie ou sur l'autre. Finalement, un train arrive... à 18h15... Il partira après 10 minutes, quand les gens auront réussi à se coincer dans le wagon, et quand tout le monde aura évacué les voies.

 

J'ai mis vingt minutes pour deux pauvres arrêts ! Le train roule au pas, et on fait une grande pause à la gare intermédiaire.

 

Enfin, on arrive ! La porte du train s'ouvre, je descends. La délivrance !!! Il est 18h40. Ca fait 5 heures que j'ai quitté le bureau ! Je n'en peux plus. J'avais déjà réussi à mettre 2h30 pour faire le trajet maison-travail. Mais alors là, 5h, j'ai explosé le record !!!

 

Alors j'aurais beaucoup aimé vous montrer une photo de jour, mais à l'heure à laquelle je suis arrivée, je n'ai malheureusement pas le choix que de vous offrir une photo de nuit (n'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand). Il y a 20cm de neige ! C'est super joli !

 

Et vous alors ? Des galères dans les transports aujourd'hui ?

 

Ah oui, alors il y a quand même quelques questions que je me pose... et je ne suis pas la seule... Qu'ont fait les autorités ? Comment se fait-il qu'on ait réussi à atteindre 425km de bouchons en Ile de France ? Comment se fait-il qu'à 23h des routes soient encore bloquées ?

 

Je souhaite quand même un bon courage à ceux qui ne dormiront pas chez eux ce soir ! Moi, j'ai la chance de dormir dans les bras de mon fiancé, dans un lit, mon lit, et je sais que j'ai beaucoup de chance !

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