Humeur du jour

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J'veux du soleil !

1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 08:47

Vendredi 7 octobre (nuageux)

Ce matin, le temps est gris. Nous sommes fatigués. La journée d'hier était épuisante, et j'ai un peu la crève.

Nous décidons d'aller faire une balade à Cilaos. C'est la fête des lentilles et il y a un monde fou. C'est d'ailleurs à se demander si ce jour n'est pas férié car on a l'impression que tous les gens du village sont de sortie... hors, c'est vendredi, et en théorie, les gens bossent !

 

 

Nous sommes en plein cœur du cirque de Cilaos et la vue, depuis la roche mystérieuse, est incroyable. Des montagnes tout autour ! Qui a pu avoir l'idée de s'installer au milieu de ça ???





 

Nous redescendons la N5. Je compte 450 virages et m'arrête... il doit bien y en avoir 500 en tout. Cette route est fatigante. On s'arrête au niveau d'une boucle que fait la route et on comprend enfin pourquoi cette espèce de pont (sur lequel on passe, juste avant de passer au-dessous) a été construit. Les géomètres de l'époque ont, pour ainsi dire, merdouillé dans leurs calculs. La construction de la route a démarré d'en haut et d'en bas en même temps. Et lorsque les deux tronçons se sont retrouvés, ils n'étaient pas à la même hauteur. Alors hop, y'en a un qui a eu l'idée de faire une boucle ! Quelle idée !

Je n'ai pas réussi à prendre de photo car il faudrait du recul. Mais vous pouvez voir à quoi ça ressemble sur google maps : c'est précisément ici ! Au passage, en dézoomant, vous pouvez avoir un aperçu global de la route !

Nous partons pour Etang Salé les bains, une plage de sable noir. Sec, le sable est assez foncé. Mouillé, il est noir comme de la terre. Des panneaux indiquent qu'en cas de soleil, il est conseillé de conserver des chaussures car le sable est brûlant. C'est sûr qu'il doit plus garder la chaleur que le sable blanc !

 

 

Nous continuons notre route jusqu'au gouffre. Quel spectacle ! Une baleine s'est approchée des côtes ! On ne voit qu'un bout de nageoire, mais c'est bel et bien une baleine ! Je suis émerveillée !

 

 

Quant au gouffre, c'est très impressionnant cette eau bleue qui s'engouffre entre les roches, s'écrase contre les parois, et finit en écume blanche ! C'est superbe !

 



 

Ensuite, nous cherchons tant bien que mal l'ancienne N1 en direction de St Leu (c'est par là qu'il y a un incendie, en ce moment). Comme d'habitude, pas de panneau directionnel, mais nous finissons, après de nombreux kilomètres, par la trouver. Et nous trouvons même le souffleur. Il s'agit d'un trou dans la roche. Et, sous l'effet de la pression, lorsque l'eau s'y engouffre, elle ressort comme un geyser. C'est magique ! Ca monte vraiment très haut ! Je suis épatée par la puissance et la hauteur du jet !

 

 

Nous arrivons de bonne heure au Tévelave. Il fait frais. Et la pluie ne tardera pas.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 16:20

Jeudi 6 octobre (soleil le matin, nuage l'après-midi)

 

Aujourd'hui, le réveil est difficile. La nuit a été courte et il est tôt. Le ciel est bleu et dégagé.

Nous partons à 8h en direction du volcan. Nous prenons bien évidemment des petits chemins qui tournent et retournent. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre des photos des paysages incroyables qui s'offrent à nous. Nous commençons par le nez de bœuf, avec la vallée de la rivière des remparts, plutôt à sec à cette période de l'année.

 

 

Un peu plus loin, nous nous arrêtons au cratère Commerson, impressionnant de profondeur. On imagine très bien la cheminée qui a craché toute sa lave et s'est retrouvée vide.

 

 

Ensuite, la plaine des sables. Apocalyptique ! On dirait un paysage lunaire. C'est incroyable ! Et tellement beau !

 

 

Nous attaquons les derniers kilomètres avant le volcan. Le chemin est plutôt accidenté. Je ne suis pas sûre que notre voiture soit vraiment adaptée... mais nous n'avons pas trop le choix ! Nous nous garons tant bien que mal. Puis, petite pause aux toilettes, avec une file d'attente de 20 personnes ! Mais il vaut mieux anticiper... On sait que 5 heures de balade nous attendent ! Ca y est, on y va.

L'ascension jusqu'au cratère Dolomieu commence par... pas loin de 600 marches à descendre ! Et pas des petites. Des marches pas du tout adaptées à une personne d'1m62, si vous voyez de qui je veux parler... Bref...Sur la photo, on voit des petits points blancs, vers le haut, au centre : ce sont les gens, sur les escaliers. Ca vous donne une idée de la taille de la falaise !

 

 

La suite du chemin est indiquée par des points de peinture blanche, tous les deux mètres. C'est super pratique ! Et nous nous apercevrons lors de la montée qu'il est indispensable qu'ils soient aussi rapprochés que cela. Lorsqu'on monte dans les nuages, la visibilité prend une sacrée claque !
Nous avançons doucement jusqu'au Formica Leo, un cratère minuscule... même si, quand on voit la taille des gens dessus, on se dit qu'il est déjà pas mal grand !

 



 

Le sol n'est que lave refroidie et caillasse. Difficile d'avancer là-dessus. Ensuite, direction la chapelle.

 

 

Le sol change doucement. Les couleurs aussi. Certaines pierres sont brillantes, d'autres noires, d'autres un peu rosées. Certaines semblent extrêmement coupantes, d'autres lisses avec une matière de meringue.
La phase difficile démarre. Le sol est toujours aussi accidenté et je n'hésite pas à m'aider des mains pour monter, grimper, crapahuter. En plus, impossible de savoir si c'est encore loin ou pas : nous sommes dans les nuages. On persévère. Nous croisons un couple qui nous dit qu'ils ont amorcé la descente depuis 45 minutes et que ça vaut le coup d'œil... et surtout que le cratère est dégagé. Ca me motive, mais je commence vraiment à être épuisée !

 

 

Doucement, mais sûrement, nous avançons. Et puis ça y est, nous y sommes ! Quel spectacle que ce cratère encore fumant ! Nous avons bien mérité de prendre notre sandwich à un mètre du vide. C'est superbe !

 

 

Le temps passe. C'est parti pour la descente. C'est plus facile que la montée, mais guère plus rapide, à cause du sol si chaotique. Nous arrivons au pied des 600 marches. Arf ! Je n'en peux plus. Un peu de courage... et enfin nous atteignons la voiture. Je suis épuisée, éreintée, morte de fatigue ! Fière d'avoir fait cette ascension ! C'est à faire une fois dans sa vie. Mais je ne le referai pas, je n'ai pas la condition physique nécessaire pour ce genre de balade.

Nous prenons la route en direction de Cilaos. La route est dans un nuage. La visibilité est de deux mètres. Je n'ai jamais vu ça ! Et les routes sont escarpées donc il ne faut surtout pas faire une sortie de route... sinon, c'est le vide ! Je suis terrorisée ! Nous nous guidons aux bornes peintes en blanc qui longent la route et qui nous permettent de savoir si la route file ou tourne. Enfin, nous sortons de cette purée de pois. Ouf ! Je respire à nouveau ! Nous rejoignons la N3, puis la N1... puis la N5 : la route aux 500 virages. Du grand n'importe quoi ce chemin. Il n'y a pas 5 mètres consécutifs qui soient droits. Des virages, des virages, et encore des virages. On passe même au travers de la montagne ! Du pur délire !

Enfin, nous sommes à l'hôtel. Un peu de repos. Pfiou ! Ca va nous faire du bien, la journée a été dure !

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 16:51

Mercredi 5 octobre (soleil)

Nous partons à la coulée de lave de 1977. Ca va jusqu'à l'océan. La plage se compose de poudre de pierre de lave, et de grains d'olivette, jaune/vert. On dirait des paillettes, Cette plage noire qui donne sur ce superbe océan bleu, quel spectacle !

 


 

Nous partons en direction de l'anse des cascades. Garés, seuls, un peu loin, à côté de deux chats, nous partons pour une grande balade au pied de petites chutes d'eau, qui se jettent dans un ruisseau, qui lui-même se jette dans l'océan. La végétation est luxuriante !

 



 

Nous allons ensuite vers St Philippe et traversons le Grand Brûlé. Ce ne sont que des paysages de désolation, mais le spectacle est impressionnant et tellement beau ! Ces anciennes coulées qui se sont jetées dans l'océan, c'est incroyable !

 


 

En route, ralentis par un camion, nous décidons d'aller vers la pointe de la table. Le chemin est long et sans grand intérêt, bordé tout du long de palmiers et de vanille. Le point de vue est joli, mais sans plus. Ca ne valait pas l'effort fourni...

 


Nous allons au jardin des parfums et des épices. Il y a énormément de fleurs et d'arbres, mais nous sommes finalement un peu déçus de ne pas avoir senti beaucoup d'odeurs. Nous aurions peut-être dû suivre la visite guidée, mais elle avait lieu trop tard... Cependant, la flore est très belle et les arbres gigantesques !

 





Nous partons voir le souffleur d'Arbonne. Comme d'hab, pas de panneau, et je ne suis pas certaine que nous soyons au bon endroit... On n'a pas vu grand chose. Puis Cap Méchant. Une vieille folle nous accoste mais nous arrivons à la semer. Ici, c'est la pointe de l'île la plus à l'est, une petite avancée de falaise volcanique dans l'océan, rongée, doucement, par les vagues. Et l'océan, toujours si bleu !

 


Allez hop, direction Grande Anse, une plage où la baignade est dangereuse, à cause des courants et des requins. Ca donne envie ^^ !

 


L'heure tourne, nous décidons d'aller à l'hôtel. Sur la nationale, en montée, la voiture atteint péniblement les 75km/h, pied au plancher, en 4ème. Nous décidons de quitter cette route pour prendre les petits chemins : la D36. C'est plus calme, on ne croisera personne. Mais ça monte, ça tourne, ça tourne, ça monte... et notre brouette, en 2ème, peine à atteindre les 40km/h. Je suis morte de rire, on n'avance à rien ^^ !
On essaie de trouver le point de vue au-dessus de la rivière des remparts. Mon copilote aperçoit un chemin. Comme nous l'avons raté, je fais demi-tour un peu plus loin, sur une petite aire de pique-nique. Le chemin s'avère plus que défoncé. Je fais demi-tour au seul endroit où il est possible d'en faire un. On ira tout de même voir à pied où ça nous mène. Mais c'est plutôt glauque et il n'y a pas grand chose. Nous repartons. Peut-être 500m après l'aire de pique-nique, nous trouvons le chemin forestier. Pfffffff ! Le panorama est impressionnant, même s'il commence à faire un peu sombre.

 


Nous quittons la D36 et rattrapons la N3. Deux possibilités : soit on va à droite, soit on va à gauche. Allez, à gauche ! Il fait nuit, nous cherchons l'hôtel. Nous traversons toute la Plaine des Caffres pour finalement faire demi-tour. Nous aurions finalement dû tourner à droite... c'était à 500m ! Décidemment, quelle poisse !

Le soir, le service est un peu long mais l'ambiance, animée par un chanteur qui nous fait même participer, est plutôt sympathique.

Petite anecdote gratuite : à St Joseph, après de nombreux demi-tours pour trouver un Leclerc... Sur le parking, je fais remarquer à un automobiliste qu'il roule en contre-sens, si j'en crois la flèche au sol. Sa réponse : "je n'ai pas vu de panneau". Ah ça, en même temps, il n'y en a pas beaucoup, des panneaux, dans cette ville ! Ca ne s'arrange pas, d'ailleurs !

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 16:14

Mardi 4 octobre (légèrement nuageux / pluie / nuages)

La matinée est un peu nuageuse, mais le soleil cogne quand même, lorsqu'il n'est pas caché.
On part à Hellbourg d'où nous avons un joli point de vue sur le cirque de Salazie. C'est très escarpé.

 




 

Nous allons visiter la maison Folio. La dame qui nous accueille a un joli accent très couleur locale. On découvre plein de plantes : le mauve et blanc, une autre qui coupe comme un rasoir, des passiflores, d'autres qui sentent bon la citronnelle, une autre qui grille les neurones quand on la fume, une autre qui a le goût de pomme verte, la "marie couche-toi là" qui se referme sur elle-même quand on l'effleure, le sabot de vénus, la queue de poisson... Tout est très joli !

 






 

Ensuite, petites explications sur le bambou et quelques ustensiles plutôt vieux, notamment la sorbetière : les esclaves marrons ramenaient la neige depuis le Piton des neiges ! Un truc de fou !
On découvre ensuite des fruits et légumes divers, dont le chouchou que nous avons déjà eu l'occasion de goûter en gratin et en tarte, et aussi le curcuma qui permet de guérir les plaies.
Petit tour dans la maison où notre guide nous explique que les riches étaient installés autour de la Réunion, et les pauvres, créoles, se sont installés plus au centre, dans les hauts. Elle nous parle du monument aux morts, témoin du passage de militaires par le village.
La visite s'achève.

Nous cherchons l'office de tourisme. Ca ne sera pas sans mal puisque ça n'est pas indiqué. Décidemment, il n'y a pas beaucoup de panneaux directionnels, sur cette île ! Enfin, cela nous aura permis de trouver les toilettes. Seul petit hic, la lumière ne fonctionne plus, et la porte monte bien tout en haut et descend bien tout en bas... ne permettant pas à la lumière extérieure de rentrer... Soit !

Nous nous dirigeons vers le cimetière paysager. Quelle gaieté, toutes ces fleurs !

 


 

Ensuite, nous nous décidons à aller voir les anciens thermes. Il commence à pleuvoir. Et ça descend sec ! C'est qu'il va falloir remonter !!! Mais c'est joli et ça vaut le coup d'oeil.

Nous quittons Hellbourg en direction de Salazie pour voir le voile de la mariée, et repasser sous le pisse en l'air : une cascade qui tombe sur la route... de plus haut... mais d'on ne sait pas trop où !

 


 

Allez hop, vers St André. Et encore une fois, pas un panneau directionnel, comme beaucoup d'autres villes traversées jusqu'alors. C'est un vrai merdier ! Les villes sont pleines de ralentisseurs, mais on ne sait pas où on va. Pfffffffff ! On finit, avec un gros coup de bol, par trouver une boulangerie pour acheter de quoi manger, et par trouver un panneau "vanille roulof", où nous souhaitons aller.

Il s'agit d'une exploitation de vanille. La dame qui nous accueille travaille ici. C'est elle qui tient l'exploitation avec son mari et son père. C'est un boulot de titan ! Chaque fleur est fécondée manuellement, le jour de l'ouverture des fleurs. S'ensuit toute une série de manutentions pour les gousses. Cuisson pendant 3 minutes à 65°C. Séchage pendant 15 jours au soleil... puis un mois à l'ombre... Ensuite, nettoyage à 100°C. Et de nouveau séchage ! Et on finit par faire de petits fagots qu'on laissera dans des caisses en bois. Notre guide nous explique que chaque gousse est manipulée unitairement une quinzaine de fois.

 



 

Ensuite direction Takamaka. La route est sinueuse, étroite, bordée de hauts fossés. Mais nous sommes seuls. Et pour cause, nous arrivons dans un brouillard super épais et la visibilité est nulle. 30 minutes de galère en voiture pour ça ! Je suis bidonnée ! Finalement, la brume se dégage un peu et nous distinguons quelques cascades, et les reliefs... ainsi qu'une grosse araignée.

 





Retour près de la côte. On passe par St Benoît. Toujours pas de panneau... des flèches directionnelles improbables... une route sur deux voies avec la voie de gauche qui se termine par un cédez-le-passage... sur la voie de droite...
On finit tant bien que mal à s'extirper de la ville !

Allez hop, à Ste Anne. Il paraît que la façade de l'église est superbe. Nous n'en saurons rien, elle est recouverte d'échafaudage ! Alors on continue notre route. Nous faisons une petite halte entre Ste Anne et Ste Rose, à l'ancien pont suspendu. C'est un bel ouvrage !

 



Nous arrivons à l'hôtel à la nuit tombée ! Ouf !

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:35

Dimanche 2 octobre / lundi 3 octobre (temps ensoleillé et chaud)

Nous partons à 16h30 et arrivons à Orly un peu après 17h. Il y a du monde à l'aéroport et l'enregistrement des bagages nous prend une bonne grosse heure. Ma valise pèse 17kg. Ensuite, nous nous préparons pour l'embarquement. On dépose nos bagages cabine, on passe sous le portillon détecteur de métaux, et rien ne bipe. C'est cool, on va pouvoir monter à bord de l'avion.

On voit d'ailleurs notre avion, prêt à nous recevoir. Il est gros, il est bleu, il est beau. C'est quand même super impressionnant un Boeing 747 !

 

 

Bon, mais alors une fois qu'on se retrouve dedans, c'est finalement assez exigüe. On attend des retardataires, nous ne savons pas trop ce qu'il se passe, mais le fait est que nous ne décollons toujours pas. Le soleil se couche. On partira finalement avec 1h de retard.

Le vol est long. Je suis barbouillée. J'ai l'impression de ressentir tous les mouvements de l'avion... et j'ai l'impression que mon estomac les reproduit tous avec 2 secondes d'intervalle. Burp ! On mange tard. Ca n'est pas mauvais mais je n'ai pas très faim. Betteraves. Poisson sauce citron (enfin, je n'ai pas trop senti le citron... mais c'était écrit sur la barquette), carottes et purée d'épinards. Fromage. Crumble aux pommes à la cannelle... ou plutôt cannelle façon crumble...
La nuit passe lentement. Je vois le soleil qui se lève, le ciel bleu apparaît.

 

 

Et finalement, ça y est, on la voit. La Réunion est juste devant nous.

 

 

Atterrissage sans encombre. Nous récupérons nos bagages, et allons récupérer notre voiture de location. C'est une Clio Campus... 75cv... Nous découvrirons lors de notre voyage que c'est une brouette inadaptée aux routes locales !

Nous partons en direction de Ste Marie. Tout est en travaux, on n'a pas de carte précise... et surtout, il n'y a presque pas de panneau ! Ca me paraît aberrant de ne pas voir un panneau à chaque rond-point pour indiquer où vont chacune des sorties. Et pourtant, c'est bel et bien le cas. On finit par retrouver notre chemin, non sans mal.

Nous faisons une petite halte à Ste Suzanne pour acheter de quoi boire et manger, puis direction les cascades Niagara. Wouah ! C'est joli ! En revanche, il faut se méfier, c'est parfois un peu boueux. Je m'en suis aperçue un peu tard, quand mon pied s'est retrouvé dans la boue ! Génial ! Mon pied est trempé, ma chaussette est toute aussi boueuse, et le bas de mon jean est crade aussi. Ca commence bien ! Heureusement, qui dit cascade dit eau... je peux me nettoyer... et avec le soleil, mon jean sèchera assez rapidement.

 


 

Les chemins sont entourés de canne à sucre... ça limite d'ailleurs pas mal la visibilité.

 

 

Mais c'est donc tout naturellement que nous décidons d'aller visiter la sucrerie de Bois-Rouge. C'est très intéressant. Une vraie usine, avec du bruit, des machines qui couinent, de la vapeur, des passerelles étroites, des odeurs... pas toutes très agréables, d'ailleurs.
La visite se termine par une dégustation. Je gouterai au pâté créole, un biscuit à base de rhum avec de la confiture de mangue à l'intérieur. C'est plutôt bon. En revanche, je ne toucherai pas au rhum : il en faut bien un qui ramène la voiture ^^ !
Cette visite nous aura occupés pendant 2h.

 


 

On repart, en direction de Champ-Borne, à côté de St André, pour prendre quelques photos de l'océan indien. La couleur est formidable... mais vous n'aurez pas de photo maintenant car il commençait à faire sombre et cela ne rend pas aussi bien en photo. J'aurais bien l'occasion de vous en montrer d'autres !

La nuit tombe. Nous montons donc au cirque de Salazie, où nous passons la nuit. Les paysages sont superbes, la végétation luxuriante ! J'adore !

 


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