Il y a
quelques jours, je vous ai dit que j'avais investi dans un réveil lumineux. Je vous avoue qu'après la première nuit, j'ai été ultra sceptique ! Je me suis réveillée pas moins de trois fois dans la nuit... Et à chaque fois, comme il faisait super clair dans la chambre, je me suis dit : "Tiens, la lumière a déjà commencé à s'allumer ? C'est déjà le matin ?" Et en fait, pas du tout... Cette lumière, c'était juste l'affichage de l'heure... Pourtant, il y a trois modes, pour l'affichage de l'heure : très lumineux, moyennement lumineux, et peu lumineux. J'ai pourtant choisi le moins lumineux, mais c'est quand même drôlement puissant. Or, moi, je ne peux pas dormir avec de la lumière !
Le matin, j'ai été réveillée par la lumière... la vraie lumière du réveil, cette fois-ci. Sauf que... c'est super puissant et j'ai été réveillée avec vingt minutes d'avance par rapport à l'heure souhaitée. Arf... Verdict : ce réveil permet bien de me réveiller mais... un peu trop souvent, et pas vraiment à l'heure souhaitée.
Il est expliqué dans le mode d'emploi qu'il faut trouver le bon réglage, la bonne intensité lumineuse, le bon emplacement dans la pièce. Le lendemain, j'ai donc déplacé le réveil. Désormais, je n'ai plus la lumière directement dans les yeux. J'ai mis un obstacle devant. Et puis, j'ai carrément masqué l'heure. Trop puissant, cette lumière ! Je ne comprends même pas qu'on puisse concevoir un réveil censé réveiller naturellement avec la lumière, et qui émet autant de lumière la nuit, alors qu'il faut dormir dans le noir. Vraiment, ça me dépasse ! Bref...
Résultat de ces manoeuvres, la nuit suivante, je n'ai pas été réveillée par l'heure. Et je me suis réveillée avec seulement cinq minutes d'avance sur l'heure souhaitée, ce qui est bien plus raisonnable.
On verra à l'usage. Mais je suis assez contente. C'est rigolo de se réveiller ainsi, car on a vraiment l'impressoin de sortir du sommeil spontanément, et pas de façon forcée, par une sonnerie. J'aime beaucoup ! C'est très agréable !