Après
un début d'après-midi "Free Hugs", nous avons fait une petite balade dans Toulouse. J'ai pris quelques photos, mais assez peu : il faisait gris et j'avais vraiment peur qu'il nous tombe un gros déluge sur la tête... et mon appareil photo n'est pas vraiment prévu pour les temps pluvieux (cliquez sur les photos).
Puis, nous nous sommes arrêtés dans un café. J'ai offert son café à
Forro ! Youhou ! Elle qui, quelques heures plus tôt, n'a pas voulu que je l'invite à midi, m'a laissé lui payer son café. Je me sens un peu moins redevable.
L'heure avançait et comme nous étions attendus pour le dîner chez
Gégé, il était temps d'y aller !
Fab et
brit, qui savaient où Gégé habite, sont partis d'un côté, et nous, Forro,
Yann et moi sommes partis de l'autre, Yann nous servant de guide. En voiture, Gégé téléphone : "Vous êtes où ?" Pourquoi est-ce toujours à celui qui n'est pas du coin qu'on pose la question ? Je n'en sais rien, moi, où nous sommes ! Finalement, nous arrivons. Fab et brit ne sont pas encore arrivés. En fait, ils sont en train de tourner dans le quartier depuis 3/4 d'heure sans trouver la bonne route. Fab est fort
pour aider les voitures en panne, mais je crois qu'il ne faut pas lui demander de l'aide pour se repérer dans Toulouse ^^ !
Ce soir-là, chez Gégé, c'était crêpes-partie ! Nous sommes six... et il y a six emplacements de crêpe. Et bien, c'est génial ! L'appart est assez spacieux mais... il n'y a qu'une table basse. Pas de panique, je m'assoie par terre, comme une pauvrette. La soirée se passe en fous-rires. Nous nous marrons comme jamais ! J'en ai mal au ventre ! Nous sommes tous très fatigués et un rien nous amuse ! Il y avait bien longtemps que je n'avais pas autant ri ! Finalement vers 3 ou 4h, nous sommes partis. Je suis super contente de cette soirée. Finalement, cela fait plus d'un an que nous papotons via le net, et en réel, c'est encore mieux : nous nous entendons super bien, nous déconnons. Je suis ravie !
Le lendemain matin, à 8h, ça a été dur ! De toute façon, 17h de sommeil réparties sur trois jours, pour moi, c'est beaucoup trop peu. En plus, j'ai la crève. J'éternue toutes les cinq minutes : c'est fatigant.
9h20, le train décolle. Enfin... "décolle"... "démarre" plutôt. J'ai beaucoup de chance : j'ai deux sièges pour moi toute seule. Le trajet est un peu long, mais finalement, en fermant les yeux, ça passe assez vite. J'arrive à Paris dans une chaleur folle, alors qu'à Toulouse, il faisait froid, il pleuvait, et il y avait même du brouillard. Mais bon, ça valait le coup, ces dix heures de train et ce temps pourri, car tous ces fous-rires m'ont fait un bien fou ! Et puis, j'ai découvert de nouveaux bloggueurs en chair et en os. Et ça, c'est vraiment agréable ! Nous devrions organiser ça plus souvent !