Bon, ce soir, ça va être rapide.
J'ai un bon 1000 de tension, je suis vidée, lessivée, exténuée. Je sors d'une journée de dix heures très très intenses de travail. Je n'en peux plus. Les rapports au travail sont parfois tendus et
difficiles. Et cette fois, c'est trop, je craque. Je sais être patiente, dans le cadre du boulot, mais là, j'ai atteins mes limites. Il faut savoir dire "stop" quand on sait qu'au prochain coup, on
va envoyer paître son interlocuteur. En plus, j'ai une pile de travail qui diminue beaucoup moins vite que ne passent les jours et j'ai peur de ne pas réussir à respecter les délais
imposés.
Aussi, ce tantôt, j'ai fait appel à mon chef pour lui demander de prendre le relais parce que moi, ça y est, depuis septembre dernier, je viens de recevoir la dernière goutte d'eau que le vase peut
contenir... Plus qu'une et ça déborde. Et franchement, vu la taille du vase, vaut mieux pas qu'il se vide parce que ça va pas faire joli !
Enfin, il a délégué un peu de mon travail à quelqu'un... qui était d'ailleurs déjà bien occupé... Mais bon... Tant pis, sur le coup, je suis égoïste, moi je craque.
Et d'ailleurs, ce soir, mon chef m'a reparlé un petit peu pour me demander si j'étais encore en colère. Oui, je suis encore en colère ! Ce projet me gonfle au plus haut point et je pense que
je ne serais pas calmée avant de m'en être débarrassée ! Alors certes, il m'a enlevé une épine du pied, c'est vrai, et je peux me concentrer sur les autres nombreuses tâches qui me restent à faire.
Alors certes, je ne suis pas vraiment du genre rancunière, mais quand ça dure depuis des mois, il me faut un p'tit peu de temps pour que l'énervement retombe.
En plus, comme j'ai un boulot monstre, je pars assez tard... ça roulait super mal... pas de place pour se garer... Bref, je suis rentrée pas vraiment de bonne heure chez moi. Mais je me
console en me disant que le week-end approche !
Passez tous une très bonne journée !