Ca va être rapide aujourd'hui. Je n'ai qu'une hâte : être en week-end. J'ai craqué aujourd'hui, au bureau, entourée de mes collègues. J'ai atteint les limites de ma patience. Je ne supporte plus
certaines personnes avec qui je suis obligée de bosser, il a fallu que j'arrive à caser 180 jours de travail sur six mois (sachant qu'il n'y a qu'une vingtaine de jours de travail par mois... donc
faites le calcul, il me manque trois mois), on doit livrer le projet demain soir, il me reste plein de trucs à faire, je suis toute seule sur le projet, je suis fatiguée, épuisée, éreintée... et
j'ai craqué, j'ai pleuré. En même temps, ça m'a fait du bien ! Le collègue qui me demandait justement à ce moment-là si ça allait bien a été un peu surpris. Il savait que j'en avais ras la
casquette, mais il ne pensait pas que c'était à ce point !
Voilà, donc je suis fatiguée, sûrement trop surmenée. Il faut dire que je me tape des journées de plus de 10 heures et je suis vraiment à fond, 100% du temps. Et puis ça n'est pas qu'une
fatigue physique, c'est surtout la fatigue morale qui va avec, la patience dont je dois faire preuve avec certains, rabacher quinze fois les mêmes choses...
Bref, ce soir, c'est rapide. Je suis vanée. Il est 21h, je suis rentrée depuis tout juste une heure, je vais aller manger et me reposer et faire le vide.
Vivement ce week-end !