Samedi soir, c'était le feu d'artifice du 14 juillet à Paris. Aussi avons-nous décidé, à trois, d'y aller. Départ à 17h30 pour aller acheter une bricole dans un magasin. On marche assez peu, mais
j'ai des chaussures neuves, déjà deux ampoules à cause de ce matin (avec d'autres chaussures), il fait chaud, je transpire un peu, et ma peau fotte mais colle en même temps aux chaussures.
Résultat, on tente de se dépêcher pour atteindre le magasin avant la fermeture, mais je commence à avoir terriblement mal aux pieds. Résultat : j'attendrai que mon camarade aille et revienne du
magasin, assise sur un banc. Je souffre le martyre ! J'ose ôter la chaussure et je constate les dégâts. Aïe ! Comment vais-je pouvoir continuer la soirée ? J'ai tout prévu : j'avais emmené des
affaires et une paire de chaussures de rechange car je savais que la soirée allait être longue.
Nous continuons notre chemin. Comme je souffre vraiment trop, je décide de mettre mes autres chaussures... Des baskets avec une jupe, c'est vraiment trop laid, mais je ne peux vraiment plus
marcher.
Arrivée à destination, je demande si des pansements seraient disponibles. J'ai bien cherché une pharmacie ouverte sur mon chemin, mais un 14 juillet, c'est pas facile ! Ouf, il a tout ce qu'il faut
: une boîte complète de pansements. Je me sers largement et en recouvre mes pieds meurtris. Hop, les chaussettes, et les baskets. Bon, ça fait mal, mais à côté de tout à l'heure, c'est du pipi de
chat !
Nous décidons de partir trouver un resto. Nous trouverons une pizzeria qui a l'air sympa. Certes, c'était bon (enfin rien d'exceptionnel) mais la propreté et le temps d'attente ont laissé à désirer
! Enfin bref...
22h40, nous nous retrouvons dans le métro. C'est bondé : tout le monde va voir le feu d'artifice. Nous arrivons près de la Tour Eiffel à 23h10. Etrangement, nous devons remonter une grande marée
humaine qui va à contre-sens de nous. C'est assez surprenant... Le feu d'artifice, que je croyais à 23h30, aurait-il commencé plus tôt et serait-il déjà terminé ? Confiants... ou peut-être naïfs,
nous attendons... Le temps passe. Force est de constater qu'il n'y a quand même pas grand monde par rapport à d'habitude. Il est près de minuit et toujours pas de jolie lumière dans le ciel. Bon et
bien, on a dû se planter sur l'horaire. Y'a plus qu'à rentrer ^^ !
Déjà, pour atteindre la première station de métro avec la foule qu'il y a, il faut un petit moment. Au loin, on voit que la station est bondée. On décide d'aller à la suivante... On marche, on
marche, on marche. Je souffre à cause de mes pieds, mais je n'ai pas le choix : on doit avancer. Station suivante : bondée ! Pfffffff ! On marche encore. Finalement, on aura été de la station Passy
à la gare de Montparnasse à pied, ce qui représente pas loin de 4km. Et vu la foule qu'il y a, il faut bien une heure pour réussir à les parcourir !
On arrive à la gare à 1h. Le dernier train est à 1h05 ! Ouf ! Plan loose, certes, mais on n'a pas raté le dernier train !
Résultat de la soirée : j'ai sept ampoules au pied (dont une où l'épaisseur de peau qui est partie est vraiment très épaisse et je suis presque directement à la chair), un début de huitième
ampoule, je n'ai aucune idée des chaussures que je vais pouvoir porter les jours à venir, et on a juste eu une heure de retard sur le feu d'artifice de 22h30 qu'on pensait à 23h30. Mais, dans
l'histoire, ce qui nous fait marrer, c'est que tous les gugusses qui étaient dans le métro, à l'allée, était dans la même situation : ils ont loupé le feu d'artifice ^^ !
Bon, l'an prochain, on s'organisera différemment et on vérifiera à deux fois l'horaire de la manifestation ! V'là ce plan loose !