Titia, sa vie, son oeuvre... et ses délires... Des petits bouts de ma vie... mes p'tites anecdotes quotidiennes... racontés avec un peu d'humour et de joie de vivre... Et surtout, la star des voitures : Mademoiselle l'AX !
Ce soir, je n'ai pas quitté le travail trop tard. En même temps, on est vendredi, je me prends la tête depuis une semaine sur un truc à s'arracher les cheveux (et d'ailleurs, je vous l'annonce
officiellement : je n'ai plus un poil sur le caillou... et c'est très bizarre ^^), et je suis fatiguée. Bref, un peu avant 18h, je n'étais pas du tout, mal alors vraiment pas du tout motivée pour
me lancer dans un truc qui allait encore me demander au minimum trois heures d'attention poussée. Et puis commencer un truc et tout laisser en plan pour partir en week-end, je vois pas l'intérêt.
Si c'est pour repasser le même temps le lundi matin parce qu'on a tout oublié durant les deux jours, ça ne sert vraiment à rien ! Je déteste refaire les mêmes choses, en fait. J'aime la
variété !
Bon bref... Et donc, ce soir, j'arrive à Versailles pas tard. Youpi, ce soir, je trouve une place à quelques pas de l'appartement seulement. Ca arrive tellement rarement ! Surtout en ce moment.
Je suis garée quasiment tous les soirs au même endroit, en ce moment... En soi, ça n'est pas si mal. Au moins, je ne réfléchis pas trop longtemps en sortant de l'immeuble pour savoir de quel côté
je pars... Quoique... Si, justement, j'arrive à douter, du coup. Bref... Le problème, c'est que c'est complètement à la sortie de la ville et que je mets plusieurs minutes pour y aller. Bon, mais
là, ce soir, justement, j'ai pu me garer pas loin. Cool !
Du coup, comme il est tôt et que je ne suis pas loin, je décide d'aller acheter du pain. Quand je suis garée loin et à l'opposé de la boulangerie, ça me saoule, parfois, d'y aller. Je suis pas
mal chargée en rentrant, souvent. Mais bon, là, j'ai le temps.
Il y avait un monde fou. La file d'attente allait jusque dehors. Et puis tout doucement, ça avance. Moi, comme je suis chargée, je reste temporairement dehors. Je pourrais rentrer, mais après, je
gênerais les gens qui veulent sortir alors j'attends. Il ne pleut pas de toute façon. Je peux bien rester dehors. Sauf qu'une dame commence à me passer devant. Alors je lui dis : "euh, j'attends
aussi". Et elle : "ben pourquoi vous n'avancez pas ?". Moi : "ben sinon je vais être dans le passage et les gens ne pourront plus sortir". L'expression de son visage a alors changé,
signifiant : "nan mais n'importe quoi !" Elle fait sûrement partie de ces gens qui préfèrent grapiller quelques centimètres de bitume et emmerder tout le monde après plutôt que d'attendre deux
minutes... Je n'aime pas les gens qui ne pensent qu'à eux ! Mais bon, je n'ai rien dit. C'est le week-end, la vie est belle !