Titia, sa vie, son oeuvre... et ses délires... Des petits bouts de ma vie... mes p'tites anecdotes quotidiennes... racontés avec un peu d'humour et de joie de vivre... Et surtout, la star des voitures : Mademoiselle l'AX !
Dimanche, je suis allée voir le dernier Indiana Jones, au cinéma. Les critiques que j'ai pu voir n'étaient pas des plus tendres, mais bon, qu'importe ! J'ai adoré les trois premiers... surtout le troisième, en fait... Il y a un passage du film qui me met dans un état hallucinant à chaque fois ! Je ris ! Je me marre ! J'en pleure, tellement. Indy et son père sont tous les deux attachés à une chaise, dos à dos. Ils ne s'entendent pas très bien. Sean Connery (le papa d'Indy dans le film), commence alors à dire : "Il faut que je te dise quelque chose". Indy, pensant que son père va lui parler comme un père à son fils, leurs rapports étant assez distants, répond : "c'est pas le moment". Et sur un ton tout à fait naturel, Sean Connery enchaîne, comme s'il parlait d'une vraie banalité, genre "j'ai mangé une pomme ce matin" ou "le soleil brille" : "le plancher brûle". Gros blanc. Il enchaîne : "Et la table aussi". De nouveau un blanc. "Et la chaise". Et là, ça devient temporairement du n'importe quoi pendant cinq minutes. Je suis pliée de rire à chaque fois devant cette scène. Rien que de vous en parler, j'en ai presque encore les larmes aux yeux.
Donc, ce quatrième opus... Ma foi, pas aussi mauvais qu'on le décrit. Bon, ça ne vaut pas les trois premiers, mais on passe un bon moment quand même. Y'a quand même des petits bouts que j'aurais
tronqué car ils n'apportent rien du tout au scénario, et pas grand chose non plus au film également. Mais bon, y'a quand même un peu d'humour. Le scénario n'a rien d'exceptionnel, mais ça va,
quoi. J'ai déjà vu bien pire !
De là à aller le voir au ciné ? Attendez qu'il passe sur le petit écran. Ca reviendra au même... sauf si vous êtes pressé... On passe un bon moment, sans plus. Je vous conseille plutôt "Deux
jours à tuer" que j'ai très nettement préféré ! Et d'ailleurs, j'ai été très étonnée par le silence qui régnait dans la salle à la fin. En fait, pendant le générique, on a droit à une chanson de
Serge Reggiani : le temps qui reste... Plus un poème qu'une chanson, d'ailleurs. Il ne chante pas vraiment... il parle... Et bon le texte colle pas mal au film et est assez poignant. Alors
tout le monde écoute. Et pour la première fois, au moment où les lumières se sont rallumées, à la fin du générique, personne ne s'était encore levé, personne n'avait osé dire un mot. Une salle
silencieuse, un peu abasourdie par ce qu'elle venait de voir et d'entendre. Je n'avais jamais vu ça !