Je vous parle de ça, ça remonte à six ans. A peine... Cinq ans et demi... Ca devait être en octobre 2000. Il pleuvait ! Une pluie forte, intense, dense ! Nous voulions aller déjeuner. Une amie avait la jambe dans le plâtre. Je décide d'aller au resto universitaire en voiture, pour ne pas qu'elle arrive complètement détrempée. C'est d'ailleurs la seule et unique fois où j'ai eu l'occasion de prendre la voiture pour aller là-bas.
Vite, je me dépêche, je cours vers la voiture. Je mets le contact. Je mets les essuies-glaces à fond. J'étais garée en épi. A droite, du côté de la sortie, personne. A ma gauche est garé un gros véhicule du type Scenic, grosse voiture familiale... avec les vitres teintées. Je ne vois rien au travers. Impossible de savoir s'il vient quelqu'un ou pas. J'avance un peu pour tenter de voir. Et "boum" ! C'est la collision. Je suis rentrée dans un gros débile qui roulait super vite sur un parking. Au bruit, j'ai cru que mon AX était en ruines.
Je sors, sous la pluie... Je regarde les dégâts. Et finalement je suis soulagée ! Le pare-choc est déboîté, et mon clignotant est cassé. Enfin seulement le verre : l'ampoule fonctionne à merveille, elle pend au bout de son câble ! L'autre véhicule, un Renaut Kangoo, est plus amoché. Il est rayé assez profondément sur toute la longueur ! Mon pare-choc était plus résistant que la tôle ! On commence à faire le constat. Et là je calcule rapidement dans ma tête que cela fait six mois moins trois jours que j'ai l'AX. Or, l'assurance m'avait dit que s'il ne m'arrivait rien pendant six mois, elle me faisait un rabais. Snif... Mon rabais...
Finalement, l'assurance a été compréhensive et m'a tout de même fait profiter du rabais. Mais je me suis pris un malus dans les dents !
Et aujourd'hui je viens de recevoir mon contrat d'assurance pour la nouvelle période à venir. Et ça y est, enfin, j'ai du bonus ! Il m'aura fallu six ans pour perdre ce satané malus.
Pour ceux que ça intéresse... J'avais été déclarée responsable à 100% de cet accident car je sortais de ma place de parking et je n'étais donc pas prioritaire. Sauf que si le monsieur avait roulé un peu moins vite, je suis persuadée que j'aurais eu le temps de freiner ! J'avoue que j'avais trouvé ça relativement injuste ! Bref, désormais c'est du passé...