Cet article fait suite à celui d'
hier.
L'étape de l'après-midi commence avec pas mal de retard. Direction : le cimetière près de Montparnasse. Une fois de plus, nous ne comprenons rien aux indices et nous ne répondons même plus aux
questions. Enfin... si, mais à notre manière. Nous répondons au hasard. "En quelle année a été ouverte la rue derrière la statue au bout de la rue de cette division ?" Eh bien... 1934, ça convient
à tout le monde ? A voté ! Elle a été ouverte en 1934 ! "Quel est le prénom de la personne à côté du tombeau du peintre grand ami de l'homme dont la tombe est recouverte d'une sculpture d'un
sculpteur célèbre et qui représente deux mains ?". Tout le monde est d'accord pour le nommer Jules ? Oui ? Très bien, il s'appelle Jules ! Nous n'avons trouvé quasiment aucune des tombes. Et de
toute façon, quand nous les trouvions, les indices ne nous permettaient pas de répondre ! A un moment, nous sommes en face d'une stèle dédiée aux morts de la résistance de 39-45. Il faut donner
l'année à laquelle elle a été érigée. J'ai fait trois fois le tour du truc : rien ! Aucune date ! Comment deviner ça ?
Finalement, à bout, nous sommes sortis du cimetière. Passer son dimanche après-midi dans un cimetière à se prendre la tête sur des questions débiles, j'ai déjà fait mieux ! 17h15, nous voici au
point de rendez-vous final. Il n'y a personne. Nous téléphonons. Deux organisateurs arrivent. Ils nous expliquent que finalement, la remise des lots se fera au même endroit que ce matin. Voyant
notre tête dépitée, ils nous proposent de nous y amener en voiture. Les autres ont jusqu'à 18h au plus tard pour sortir du cimetière. Ils iront les chercher et feront des aller-retours en voiture.
Pour le moment, il doit amener quelqu'un d'autre. Nous attendons. Le temps passe... 18h... Ils ne sont toujours pas revenus nous chercher. 18h15. Toujours personne ne revient du cimetière. 18h20...
18h30. La voiture arrive. Le monsieur nous explique en fait qu'ils sont allés attendre les participants à la sortie du cimetière pour leur dire d'aller directement à l'endroit du matin, et ils leur
ont expliqué le trajet... d'où le temps passé.
Nous arrivons là-bas à 18h45. Et là, il faut attendre la correction. 19h40. Ca y est ! C'est fait ! Nous sommes 3ème ex-aequo. Passons à la remise des lots. Les premiers ont chacun droit à un bon
d'achat de 20€ chez Décathlon. Chouette cadeau ! Je crois que je n'ai jamais rien acheté chez Décathlon. Bref... Au prix que nous avons payé pour cette journée, je m'attendais à des lots mieux que
ça. Car pour le moment, pour 15€, à quoi ai-je eu droit ? Un croissant, un sandwich, un demi-verre de jus de pomme, une part de tarte et une part de quatre-quarts... et une journée de prise de tête
avec des questions trop compliquées. Nous attendons les lots suivants. Et... comme dirait un journaliste digne de ce nom : "et là, c'est le drame". On nous donne à chacun un jeton de caddy
publicitaire ! Quoi ? C'est tout ? J'ai payé 15€ pour cette "connerie" ? Je me suis pris la tête pendant une journée. Je n'ai pas mangé à ma faim. J'ai eu froid. J'ai sommeil. J'ai poireauté debout
pendant plus d'une heure en attendant les résultats, malgré le mal de dos et le mal de pieds. Tout ça pour 15€ ! Et on me récompense par un jeton de caddy ?
Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (c'est un beau "gnii", ça ! Un beau gabarit ^^ !) Ah non, je crois que je vais hurler. En plus, en rentrant chez moi, à 21h, je m'aperçois que
le proprio n'a toujours pas fait réparer la lumière des escaliers ! Alors lui, il nous prend vraiment pour des pompes à fric ! Je
vais l'appeler et il va comprendre ce que ça coûte que de prendre les gens pour des sombres crétins !
Résultat de mon dimanche : je me suis appauvrie, je me suis pris la tête, j'ai passé toute la matinée dans un quartier pas très joli de Paris, tout l'après-midi dans un cimetière... et on s'est
moqué de moi en m'offrant un jeton de caddy ! J'ai rarement passé des journées aussi pourries !