Ce soir... à presque 20h... après une autre semaine de 50h (oui, là, ça y est, j'en ai marre et j'ai hâte que mon emploi du temps s'allège pour prendre quelques RTT)... je me gare à Versailles. En
chemin vers l'appart, un jeune homme, en voiture, s'arrête à ma hauteur, ouvre sa fenêtre... en tournant la manivelle. Il n'a pas les vitres électriques et ça me fait sourire car je sais combien
c'est pénible, mais au fond je compatis.
Ce jeune homme me demande comment aller à la gare. A la gare ? Euh... Quelle gare ? Il y en a quatre à Versailles ! Enfin... paraît-il qu'il y en a une cinquième mais je ne la connais pas. Je
connais "Chantiers", "Rive Gauche", "Rive Droite" et "Porchefontaine", mais je n'ai jamais su quelle était la cinquième. Bref... le fait est qu'il me faut une précision. Et il me dit : "Rive
Gauche". Puis il ajoute : "En fait, je vais à Jouy en Josas, à côté de Bièvres". Et là, je fais des yeux tout ronds, car c'est complètement à l'opposé. Et il ajoute : "En fait, je suis complètement
paumé !" Je me marre toute seule car oui, c'est vrai, il est perdu !
Bref, je lui explique. En plus, Versailles, c'est plein de rues à sens unique alors dès qu'on s'est trompé, il faut refaire des tours de pâtés de maisons dans tous les sens. C'est la galère ! Et
là, justement, il doit refaire le tour. Il finit par repartir, mon explication terminée. Moi, je continue mon chemin jusqu'à l'appart. Mais ce qui me chagrine... mais qui, finalement, m'a
terriblement fait rire... c'est que j'aurais dû le voir repasser dans la rue... et que je ne l'ai jamais vu ! Je crois qu'il s'est vraiment perdu le pauvre !