Récemment, au restaurant Eurest où nous déjeunons à midi, ils nous avaient préparé des coquillettes. J'étais ravie ! Cela faisait des mois voire des années que je n'en avais pas mangé. Je mange toutes sortes de pâtes, mais les coquillettes, cela faisait bien longtemps. Toute joyeuse (il m'en faut peu parfois ^^), je m'en sers une bonne assiette.
Nous nous installons et je commence à manger. "Et là, c'est le drame", comme dirait un journaliste, toujours sur le même ton, d'ailleurs. Les coquillettes sont fades, comme tout ce qu'on nous prépare ici. J'ajoute un peu de sel. Bof... Sans plus... Elles n'ont pas de goûts. J'ai l'impression de manger du vide. C'est fort désagréable.
Très déçue, je me suis achetée un paquet de coquillettes la dernière fois que j'ai fait les courses. Depuis, j'ai eu l'occasion d'en manger et d'oublier cette triste expérience !
Ce soir, comme il ne nous reste plus rien pour le petit déjeuner, j'ai eu l'idée de faire un gâteau pour demain matin. Il me faut sortir la farine qui est tout au fond du buffet. Je sors les paquets de pâtes, le riz, le sucre... tout ce qui fait obstacle entre ma main et le paquet de farine, en fait. Et en rangeant tout ça... devinez quoi... le paquet de coquillettes se renverse... Elles sont précisemment de la même taille que les rainures du jonc. Elles auraient pu tomber dans la cuisine. Ou bien ça aurait pu être de grosses pâtes ! Mais non... Il a évidemment fallu que ce soient les coquillettes sur le jonc ! Quelle galère à tout ramasser !