Ce soir (jeudi... rappelez-vous, j'écris mes articles la veille au soir...), je suis fatiguée. Aussi, je ne vais pas trop m'attarder sur mon blog. Je pensais vous écrire un article sur la flore de
La Clusaz, mais je dois trier mes photos, les retailler, les héberger sur internet... Bref... Tout ça est bien long et j'ai surtout envie de dormir... Mais ça n'est que partie remise. Donc ce soir,
ce sont des infos en vrac, que je vous propose.
Ce matin, j'étais tout juste au volant de Mademoiselle l'AX. Je mets le contact. Dans mon rétro, je vois des enfants que je connais... et que j'ai vu la veille au soir à
la réunion des voisins. Au moment où ils passent à côté de moi, leur maman, avec qui j'ai discuté pour la première fois mercredi, me fait
un petit coucou de la main, avec un grand sourire. Evidemment, je lui ai renvoyé son sourire, et son coucou. J'espère juste que cela va durer et qu'on pourra, à l'avenir, établir un vrai contact.
En tout cas, c'est plutôt encourageant !
Aujourd'hui, à 13h, je rentre déjeuner chez moi... comme pratiquement tous les jeudis. Essouflée, j'arrive enfin sur le palier du quatrième étage. J'ouvre la porte de l'appartement, et là, force
est de constater qu'il fait plus froid à l'intérieur de l'appartement que sur le palier. En vérifiant, je m'aperçois que la température est passée au-dessous des 17°C. Cette fois, ça n'est plus
possible. Je dois remettre le chauffage. J'avoue qu'allumer le chauffage un 1er juin, ça m'énerve un peu. Mais même avec un gilet, ça n'est plus supportable. J'ai les mains gelées et le nez gelé.
Ce soir, la température intérieure atteind enfin 19.5°C. Je suis ravie... mais pressée de revoir mon ami le soleil !
Ce soir, en rentrant, une camionnette me
collait aux fesses. J'ai horreur de ça ! J'ai toujours peur que le conducteur... ou la
conductrice... oublie de freiner... ce qui a pour conséquence inévitable... le choc... avec Mademoiselle l'AX... Et soudain, la camionnette me double... et je peux alors lire à l'arrière de
véhicule, estomaquée, le message suivant, écrit en grosses lettres rouges : "Respectez les distances de sécurité". Alors celle-là elle est bonne !
Enfin, ce soir, en rentrant chez moi, je suis tombée nez à nez avec
mon bambou... Je dois vous dire une chose : il n'a pas apprécié
de rester cinq jours tout seul sans arrosage. Il s'est complètement desséché. Les quelques brindilles et feuilles vertes qui restaient sont passées au marron. Je dois en conclure que cette fois, ça
y est bel et bien : il est tout mort !